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BRANCHÉ SUR LA CONSTRUCTION
Dimanche 20 janvier 2019

CRD - Saviez-vous que ?

Saviez-vous que ?

Le site Glen, où le nouveau Centre universitaire de santé McGill (CUSM) est actuellement en construction, est un exemple à suivre. Jusqu'à présent, 95 % de ses déchets de construction ont été réutilisés et recyclés. Cela représente 57 000 tonnes métriques de rebuts à ne pas avoir pris le chemin des sites d'enfouissement.

Saviez-vous que ?

Montréal défrayait près de 21 dollars supplémentaires en frais de redevances, dont la moyenne avoisine les 50 à 55 dollars déjà exigés, par tonne métrique, lorsque les débris récupérables sont envoyés dans des sites d'enfouissement. En comparaison, il n'en coûterait que 30 dollars la tonne métrique pour les acheminer dans un centre de tri. Selon des chiffres obtenus à la Ville de Montréal, environ 250 000 visites annuelles sont recensées dans les écocentres montréalais, dont 20 % sont effectuées par des petites entreprises en construction.

Saviez-vous que ?

Pour mieux encadrer la récupération, le réemploi sur place ou dans d'autres chantiers des résidus de béton et d'asphalte, le Regroupement des Récupérateurs et des Recycleurs de Matériaux de Construction et de Démolition du Québec (3R MCDQ) avaient mandaté, en 2002, le Bureau de normalisation du Québec (BNQ). Celui-ci avait reçu le mandat d'élaborer une norme portant sur les granulats recyclés. Depuis la publication de cette norme, la quantité de béton et d'asphalte récupérée a augmenté de 64 %.

Saviez-vous que ?

L'implantation du bannissement des résidus de bois (en 2014) pourrait être progressive, afin de pouvoir tenir compte des capacités de récupération, de tri et de mise en valeur de ce matériau. Parmi les différentes catégories ciblées figurent les résidus de bois vierge, traité, ainsi que les panneaux en contreplaqué.

Saviezvous que ?

En 2002, quelque 1 356 000 tonnes de matières résiduelles avaient été acheminées dans des sites d'enfouissement, contre 1 377 000 tonnes en 2010. « Il n'est donc pas possible de dire que les quantités de débris à prendre le chemin des sites d'enfouissement sont moindres de nos jours », indique le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs (MDDEFP). La réduction à la source et le réemploi des résidus de CRD sont à développer, ajoute-t-on au MDDEFP.


Source : Recyc-Québec/Les résidus de construction, de rénovation et de démolition (CRD) Fiches informatives/Dernière mise à jour : le 18 décembre 2009

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