Derrière l’offre de formation de Compétences Construction (anciennement Fiers et Compétents) se trouvent des professionnel·le·s qui accompagnent les employeurs dans l’identification des besoins de formation et le développement des compétences de leur main-d’œuvre de chantier. C’est notamment le rôle des agent·e·s de promotion Suzanne Garon, Alain-Gabriel Guignard, et tout dernièrement Julie Jolicoeur-Valade.
« Notre mandat est de faire en sorte que les entreprises connaissent les services de formation qui sont à leur disposition et qu’elles les utilisent pour rendre leur main-d’œuvre plus performante sur les chantiers », expliquent-ils.elles.
Pour y arriver, les agent.e.s de promotion vont directement à la rencontre des employeurs afin de mieux comprendre leurs réalités, leurs enjeux et leurs besoins. Suzanne, Alain-Gabriel et Julie ne se contentent pas de promouvoir les cours offerts au répertoire de Compétences Construction. Leur rôle principal est de conseiller les entreprises en recommandant des formations existantes ou, lorsque nécessaire, de s’assurer du développement de nouvelles formations adaptées aux besoins du terrain, par Compétences Construction.
Parmi plus de 600 cours disponibles, citons quelques formations populaires:
- Chariot élévateur;
- Code de construction du Québec, Chapitre V – Électricité (2026) – (Actualisation) * Actuellement en préparation
- Nacelle et plateforme élévatrice (formation initiale ou actualisation);
- Gestion d’une équipe de travail : communication et leadership;
- Lecture de plans et devis (adaptable au besoin);
- Préparation à la qualification de gaz TAG-1;
- Vérificateur de dispositifs antirefoulement – DAr (certification et recertification);
« Les entrepreneurs sont les mieux placés pour connaître les besoins de leurs équipes. Notre travail consiste à les écouter et à les accompagner vers les solutions les plus pertinentes. »
Cette approche personnalisée s’inscrit dans la mission de Compétences Construction de rendre la formation accessible, pertinente et directement arrimée aux besoins de l’industrie. En s’appuyant sur l’expertise des agent·e·s de promotion, les employeurs bénéficient d’un accompagnement qui leur permet de repérer les meilleures avenues pour développer les compétences au sein de leurs équipes.
Chaque année, c’est plus de 20 000 salarié.e.s qui suivent une formation dans l’industrie de la construction, soit environ 10 % de la main-d’œuvre admissible. Un chiffre qui témoigne de l’importance accordée au développement des compétences dans un secteur en constante évolution.
Suzanne, Alain-Gabriel et Julie rappellent également que la formation est financée collectivement par les entreprises par l’entremise du Fonds de formation des salariés de l’industrie de la construction (FFSIC), auquel elles contribuent par une cotisation versée au rapport mensuel de la CCQ. Pourtant, plusieurs employeurs ignorent encore l’étendue des services et des possibilités qui leur sont offerts.
« Les entreprises contribuent déjà à ce Fonds. En profitant des opportunités qu’il offre, elles peuvent non seulement développer les compétences de leur main-d’œuvre, mais aussi tirer parti de leur investissement. »
Pour les employeurs qui hésitent encore à consacrer du temps à la formation, le message est simple : Investir dans le perfectionnement des équipes, c’est investir dans la performance de l’entreprise. Des salarié.e.s mieux formé.e.s contribuent à relever les standards de qualité, à accroître l’efficacité sur les chantiers et à mieux répondre aux défis d’une industrie en transformation.
Découvrez les formations disponibles pour 2026-2027 et pour tous vos besoins spécifiques, contactez vos agent.e.s. N’oubliez pas que les agent·e·s de promotion sont également à votre disposition pour l’intégration des femmes dans vos équipes de travail : le Plan de formation pour les femmes en entreprise (PFFE) ouvre ainsi la voie à l’obtention d’un soutien financier versé à l’entreprise est de l’ordre de 30 % du salaire de la femme qui bénéficie du programme, et ce, jusqu’à concurrence de 15 000 $, pour une durée maximale de 52 semaines.
